Le public est tombé en extase
🧚♀️Dans La France musicale du 27 février 1842, Léon Escudier revient sur le concert que Chopin a donné quelques jours plus tôt à Paris... et il décrit un enchantement. « […] Poète et poète tendre avant tout, Chopin s'attache à faire dominer la poésie. Il fait de prodigieuses difficultés d'exécution, mais jamais au détriment de sa mélodie, qui est toujours simple et originale. Suivez les mains du pianiste, et voyez avec quelle merveilleuse facilité il exécute les traits les plus gracieux, rapproche les distances du clavier, il passe du piano au forte et successivement du forte au piano ! Les magnifiques instruments de M. Pleyel se prêtent admirablement à ces diverses modifications. Un exemplaire de La France Musicale de début 1842 (📸 gallica.bnf.fr ) « En écoutant tous ces sons, toutes ces nuances, qui se suivent, s'enchevêtrent, se séparent, se réunissent, pour arriver à un même but, la mélodie, ne croyez-vous pas entendre de petites voix...