📚 Solitude et nostalgie à Vienne
Après le départ de Tytus , qui est retourné en Pologne à la suite de l’ Insurrection du 29 novembre 1830, Frédéric, resté seul à Vienne, ressent une tristesse et un abattement profonds qu’il n’avait jamais éprouvés auparavant. La distance qui le sépare de sa ville natale et de Konstancja intensifie son amour pour elle. Dans ses lettres, il confie ses sentiments à son ami Jan Matuszyński , et le prie de devenir le messager de ses pensées auprès de Konstancja. Les premières fêtes de Noël que Frédéric passe à l’étranger, loin de sa famille, sont marquées par le désarroi, malgré les attentions de ses amis. Par ailleurs, la révolution dans son pays résonne jusqu’à Vienne, suscitant une hostilité parfois exprimée ouvertement envers les Polonais. La cathédrale Saint-Etienne à Vienne (📸 @stephansdom , Instagram ) Dans sa lettre du 26 décembre 1830 1 adressée à Jan Matuszyński, resté à Varsovie, les mots de Frédéric laissent transparaître l'inten...