📚 Bellini et Chopin: une alchimie
À l’automne 1833, le cercle d’amis de Frédéric Chopin s’élargit avec l’arrivée à Paris du compositeur italien Vincenzo Bellini (1801- 1835) 1, que lui présente Ferdinand Hiller. 2 Les trois musiciens se retrouvent régulièrement dans un cadre intime, au salon de Lina Freppa, cantatrice et professeure de chant née à Naples, mais d’origine française, installée au bout du Faubourg Saint-Germain. 3 4 Chopin manifestera bientôt son attachement à cette artiste en lui dédiant ses Mazurkas op. 17.
Plus tard, Hiller se souviendra: « Nous la vénérions de tout cœur et allions ensemble lui rendre visite [...]. Là, on parlait musique, on chantait, on jouait, pour recommencer à parler, jouer et chanter. Chopin et Madame Freppa s'asseyaient tour à tour au piano; de mon côté je faisais de mon mieux tandis que Bellini, alternativement, faisait ses observations et s'accompagnait l'une ou l'autre de ses cantilènes, davantage pour illustrer ce qu'il avançait que pour se faire entendre. »
Mais l’admiration de Chopin pour Bellini est antérieure à leur rencontre. 5
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| Portrait de Vincenzo Bellini par Natale Schiavoni, lithographié par Girolamo Bozza, 1832, Musée Bellini, Catane (📸 Jerzy Miziołek: Chopin e l'Italia, p. 74, aboutartonline.com, et gettyimages.com ) |
Une affinité de style
Avant même son arrivée en France, Chopin avait été sensibilisé au bel canto et l'appréciait. À Varsovie, le Théâtre national était largement tourné vers l’opéra italien sous la direction du rossiniste Karol Kurpiński. 6
Dès son installation à Paris, en pleine saison 1831-1832, Chopin assiste aux représentations d’Il Pirata et de La Sonnambula au Théâtre-Italien. 7 8 Il Pirata est l’opéra, composé en 1827, qui marque la consécration de Bellini en Italie, tandis que la création de La Sonnambula en mars 1831 le rend célèbre dans toute l’Europe. 9
Dans un paysage musical souvent décevant à ses yeux, Chopin éprouve une fascination durable pour Bellini, ce qui confère à cette affinité une résonance particulière. 10
L’œuvre lyrique de Bellini s’inscrit dans la tradition italienne du bel canto. Sur le plan de la construction formelle, ses opéras ne s’éloignent pas des modèles anciens ; toutefois, ils marquent une transition entre le style rossinien alors dominant en Italie et l’opéra romantique, perceptible notamment dans le choix des sujets et dans l’intensification de l’expression dramatique.11
L’élément central de son langage musical reste la mélodie, marquée par de longues cantilènes, un lyrisme soutenu et une grande expressivité. Le récitatif gagne en profondeur dramatique. La virtuosité vocale et la colorature sont moins présentes, au profit d’un lien plus étroit entre ligne mélodique et texte poétique. L’harmonie et l’orchestration, généralement sobres, demeurent subordonnées à la mélodie. 12
Une vie brève
Norma est créée à Milan fin décembre 1831 13, mais ne sera représentée en France qu’en 1835. 14 Le dernier opéra de Bellini, I Puritani, triomphe lors de sa création au Théâtre-Italien le 24 janvier 1835. 15
Selon Bernard Gavoty, Chopin aurait été accompagné de Bellini lors de sa cure thermale à Enghien, durant l’été 1835, conseillée par son ami médecin et colocataire Jan Matuszyński. 16 Cette hypothèse, cependant, reste isolée et non confirmée par d’autres biographes. Bellini meurt brutalement à Puteaux le 23 septembre 1835, à seulement trente-trois ans, des suites d’une dysenterie. 17
Chopin perd un ami, mais reste fidèle à sa musique. En octobre, il assiste à une représentation de I Puritani au Théâtre-Italien en compagnie d’Antoni Wodziński, frère de Maria. 18 Quant à Norma, elle n’est donnée à Paris qu’après la mort de son auteur, le 8 décembre 1835. C’est à cette occasion que Chopin découvre l’œuvre. 19
Cependant, en février 1834, Bellini avait acquis un pianino. 20 Il a peut-être fait connaître à Chopin des extraits de Norma dans leur réduction pour piano. 21 Robert Schumann rapporte d’ailleurs que les deux artistes se communiquaient souvent leurs compositions. 22
Norma et Giuditta Pasta
La création milanaise de Norma en 1831 avait réuni deux figures majeures du chant : Giuditta Pasta dans le rôle-titre, et Giulia Grisi dans celui d’Adalgisa. 23 Chopin avait confié à son ami Tytus n’avoir « encore rien entendu de plus sublime 24 » que la voix de Pasta, qui crée également le rôle à Paris. 25 Dotée d’un timbre chaud et ample, sa voix de soprano dramatique colorature impressionne par sa puissance expressive, son phrasé et sa présence scénique. 26 27
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| Giuditta Pasta dans le rôle-titre de Norma, lors de la création du rôle en 1831, Musée du théâtre de La Scala, Milan (📸 wikipedia.org) |
Le rôle de Norma est considéré comme l'un des plus redoutables du répertoire pour soprano, exigeant à la fois une grande pureté du chant et une intensité dramatique. 28 Ironie du sort : le registre initial s’était avéré trop élevé pour Pasta, et la première représentation à Milan avait été un échec. Mais après une transposition d'un demi-ton, le succès fut éclatant dès la quatrième représentation. 29 30
En décembre 1835, 31 Hiller assiste à Norma avec Chopin, bouleversé par l’œuvre. Il écrit :
« [Il était] profondément remué, à un point où je l’ai rarement vu, après le second acte dans le final duquel Rubini semblait chanter des larmes ; Chopin aussi avait des larmes aux yeux. » 32
Une similitude a été relevée entre le début de l’arioso Teneri figli (Norma, acte II, scène I) et les trois premières mesures (après l’anacrouse) de l’Étude op. 25 n° 7. 33
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| Premières mesures de Teneri figli de Bellini et de l’Étude op. 25 n° 7 de Chopin (extrait de L’univers musical de Chopin de Jean-Jacques Eigeldinger, p. 106) |
Hexameron
Le 30 mars 1837, lors d’un concert caritatif organisé par la princesse Cristina Belgiojoso, en soutien aux émigrés italiens, six pianistes illustres — dont Chopin et Liszt — improvisent sur le thème de la marche patriotique Suoni la Tromba (Sonnez la trompette, I Puritani, acte II). Leurs variations sont ensuite réunies dans un recueil collectif intitulé Hexameron - Grandes Variations de Bravoure, également signé par Czerny, Herz, Pixis et Thalberg.
Tandis que Liszt brille avec éclat, Chopin propose une Variation brève (17 mesures), où il transforme la première phrase de la marche en un passage méditatif, voire triste, à la manière d’un nocturne.34 35 36 37 Peut-être pourrait-on y voir un hommage à Bellini et à l’échec de l’Insurrection polonaise.
L’oeuvre paraît en 1839 chez Bernard Latte à Paris, Haslinger à Vienne, et Cremer à Londres.38
Casta Diva
Entre 1842 et 1844, Chopin esquisse un accompagnement pour piano de la cavatine Casta Diva, transposé en mi majeur — tonalité chantée par Pasta. L’autographe, qui a appartenu à Pauline Viardot. 39 40 est un témoignage de l’intérêt durable de Chopin pour cette œuvre.
Parodie d'un opéra de Bellini
Le 9 juillet 1846, à Nohant, lors d'une soirée donnée au domaine de George Sand, une connaissance, Elisa Fournier, alors en séjour chez des amis voisins, témoigne :
« Il [Chopin] n’a cessé que vers minuit de nous faire passer, à son gré, par toutes les émotions : heureuses ou tristes, gaies ou sérieuses, selon qu’il les éprouvait lui-même. Je n’ai jamais de ma vie entendu un talent comme celui-là ; c’est prodigieux de simplicité, de bonté et d’esprit. Il nous a joué, dans ce dernier genre, une parodie d'un opéra de Bellini qui nous a fait rire à nous tordre tant il y avait de finesse d’observation, et de spirituelle moquerie du style et des habitudes musicales de Bellini. » 41 42
L'admiration pour Jenny Lind dans La Sonnambula
Le 4 mai 1848, à Londres, Chopin assiste à La Sonnambula, avec Jenny Lind dans le rôle d’Amina :
« C'est une Suédoise hors de pair. Ce ne sont pas des lueurs habituelles qui l'illuminent, mais une sorte d'aurore boréale. Elle fait énormément d’effet dans La Sonnambula. Elle chante avec assurance et pureté. Son piano est aussi continu et égal qu’un cheveu. », écrit-il avec admiration. 43 44
Les derniers instants
La musique de Bellini accompagne Chopin jusqu’à ses derniers jours. L’été de sa disparition, en l’absence de son amie à la voix envoûtante, Delfina Potocka, c’est Adélaïde Sartoris (Kemble) qui vient lui chanter son air préféré — Casta Diva, sans doute. 45 Delfina Potocka elle-même, chantera de nouveau des airs de Bellini au chevet du compositeur mourant, en octobre 1849. 46 47
Un des témoignages les plus émouvants de l’attachement de Chopin à la musique de Bellini nous vient de son ami proche, Wojciech Grzymała, présent à son chevet. Il rapporte :
« Quelques heures avant d’expirer, il a demandé à Mme Potocka trois mélodies de Bellini et de Rossini, qu'elle a chantées au piano tout en sanglotant ; il les a écouté religieusement, comme le dernier son de ce monde. » 48 49
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| La mort de Chopin, Félix-Joseph Barrias, 1885, Musée national de Cracovie (wikimedia.org) |
Mais ces récits divergent. Le biographe Frederick Niecks (1845-1924) rapporte les contradictions:
« M. Gavard, en déclarant n’avoir pas entendu ce que chantait la comtesse Potocka, agit sagement, car ceux qui affirment le contraire se contredisent totalement. Liszt et Karasowski ont avancé quelle avait chanté l'Hymne à la Vierge de Stradella et un psaume de Marcello ; en revanche, Gutmann a affirmé avec assurance qu'elle avait chanté un psaume de Marcello et un air de Pergolèse ; tandis que Franchomme a insisté sur le fait qu'elle avait chanté un air de Beatrice di Tenda de Bellini, et cela une seule fois, et rien d'autre. Comme Liszt n'était pas présent, et ne cite pas de source directe, nous pouvons mettre son témoignage de côté, ainsi que celui de Karasowski. Mais les deux autres déclarations, faites par deux musiciens témoins auditifs, nous laissent dans une perplexité désolante quant à ce qui s'est réellement passé, car entre eux, nous ne pouvons choisir. » 51
Le choix d’un air tiré de Beatrice di Tenda, opéra peu populaire de Bellini 52, suggère néanmoins une connaissance approfondie de son œuvre de la part de Chopin, si l’on en croit Franchomme, ami de longue date.
Niecks remet également en question le prétendu souhait de Chopin d'être inhumé aux côtés de Bellini. Là encore, Franchomme aurait démenti cette idée. 53 Cette légende aurait été largement popularisée par Liszt, qui écrivait :
« [Chopin] voulut être enterré à côté de Bellini, avec lequel il avait eu des rapports aussi fréquents qu’intimes, durant le séjour que celui-ci fit à Paris. La tombe de Bellini est placée au cimetière du Père-Lachaise, à côté de celle de Cherubini […] Il [Chopin] est couché maintenant entre Bellini et Cherubini […]. » 54 55
"Le Bellini du piano"
Dès le vivant de Chopin, des similitudes entre ses œuvres et le bel canto ont été constatées. Les chanteurs du Théâtre-Italien furent pour lui une révélation. 56 L’une de ses élèves, Emilie von Gretsch raconte à ce propos :
« Son jeu est entièrement calqué sur le style vocal de Rubini, de la Malibran, de la Grisi, etc ; il le dit lui-même. […] Pour se conformer au principe qui consiste à imiter les grands chanteurs en jouant du piano, il a arraché à l’instrument le secret d’exprimer la respiration. En chaque endroit qui exigerait du chanteur une inspiration, le pianiste […] doit veiller à lever le poignet pour le laisser retomber sur la note chantante avec la plus grande souplesse imaginable. Parvenir à cette souplesse est la chose la plus difficile que je connaisse. Mais lorsqu’on y a réussi, on rit de joie en entendant la belle sonorité, et Chopin s’écrie : « C’est cela, parfait, merci ! » 57
Chopin lui-même répétait à ses élèves : « il faut chanter avec les doigts ». 58
D’autres contemporains, comme son élève et écrivain musical Wilhelm von Lenz 59, ainsi que le critique musical Léon Escudier (1815-1881) 60 n’hésitent pas à l’appeler « le Bellini du piano ». Les musicologues ultérieurs, tels Jean-Alexandre Ménétrier ou Jean-Jacques Eigeldinger, rapprocheront aussi la cantilène de Chopin du bel canto de Bellini. 61 62
1. Tadeusz A. Zieliński : Frédéric Chopin, p 390
2. Adam Zamoyski : Chopin, p. 112
3. L’Institut National Frédéric Chopin (Narodowy Instytut Fryderyka Chopina), Vincenzo Bellini — Malinconia, ninfa gentile
4. 5. Jean-Jacques Eigeldinger: L’univers musical de Chopin, p. 104
6. Jean-Jacques Eigeldinger: Chopin vu par ses élèves, p. 151, note 92
7. Bronisław Edward Sydow, Correspondance de Frédéric Chopin, tome II (Korespondencja Fryderyka Chopina): lettre du 12 décembre 1831 à Tytus
8. Jean-Jacques Eigeldinger: L’univers musical de Chopin, p. 105
9. Wikipedia : Vincenzo Bellini
10. Jean-Jacques Eigeldinger: L’univers musical de Chopin, p. 17
11. 12. Polska Biblioteka Muzyczna: Vincenzo Bellini
13. Wikipedia : I Puritani
14. Marie-Paule Rambeau : Chopin, l’Enchanteur autoritaire, p. 366 — Jean-Jacques Eigeldinger: L’univers musical de Chopin, p. 105
15. Wikipedia : I Puritani — Edouard Ganche : Frédéric Chopin, Sa vie et ses oeuvres, p. 133
16. Bernard Gavoty: Chopin, p. 237
17. Wikipedia : Vincenzo Bellini — Francis Trépardoux : Émétine et quinine, une thérapie pour sauver Bellini en 1835, p. 417
18. Lettre d’ Antoni Wodziński à sa mère: Bronisław Edward Sydow : Correspondance de Frédéric Chopin, tome II, p. 156 — Tadeusz A. Zieliński : Frédéric Chopin, p. 444
19. Marie-Paule Rambeau : Chopin, l’Enchanteur autoritaire, p. 366 — Jean-Jacques Eigeldinger: L’univers musical de Chopin, p. 105
20. Jean-Jacques Eigeldinger: Frédéric Chopin, Interprétations, Chopin et la manufacture Pleyel, p. 106
21. Marie-Paule Rambeau : Chopin, l’Enchanteur autoritaire, p. 367
22. Schumann a écrit dans son ouvrage Sur les Musiciens : « On sait que B. et C. étaient amis, et que, se communiquant souvent leurs compositions, ils ne sont pas demeurés non plus sans influence artistique l’un sur l’autre.» — Edouard Ganche : Frédéric Chopin, Sa vie et ses oeuvres, pp. 133-134 , — Marie-Paule Rambeau : Chopin, l’Enchanteur autoritaire, p. 323 et 345, note 117
23. Wikipedia: Norma
24. Bronisław Edward Sydow : Correspondance de Frédéric Chopin (CFC), tome II, lettre du 12 décembre 1831, p. 39
25. 26. Wikipedia : Giuditta Pasta
27. 28. 29. Wikipedia: Norma
30. IMSLP: Casta Diva
31. Etienne Barilier : Les larmes de Chopin, p. 1
32. Jean-Jacques Eigeldinger: L’univers musical de Chopin, p. 105
33. Jean-Jacques Eigeldinger: L’univers musical de Chopin, p. 106
34. L’Institut National Frédéric Chopin: Vincenzo Bellini
35. Jean-Jacques Eigeldinger: L’univers musical de Chopin, p. 106,
36. Tadeusz A. Zieliński : Frédéric Chopin, p. 482
37. Jerzy Miziołek, Chopin e l’Italia, p. 130
38. Tadeusz A. Zieliński : Frédéric Chopin, p. 482
39. Jean-Jacques Eigeldinger: L’univers musical de Chopin, p. 106 — Chopin vu par ses élèves, p. 151, note 92, et p. 400
40. Jerzy Miziołek, Chopin e l’Italia, p. 97: « l’ autographe contenait une esquisse pour piano de deux airs de Norma : la cavatine Casta Diva et l'air Ah, bello a me ritorna. En éliminant l'arioso qui les séparait, ces deux pièces formaient une grande aria colorature bipartite. Non datée, l'esquisse a probablement été préparée pour Pauline Viardot. »
41. Jerzy Miziołek, Chopin e l’Italia, p. 97
42. Jean-Jacques Eigeldinger: Chopin, âme des salons parisiens, p. 219-221 — L’Institut National Frédéric Chopin: 9 July 1846 — Marie-Paule Rambeau: Chopin, l'enchanteur autoritaire, p. 745 — Tadeusz A. Zieliński : Frédéric Chopin, p. 729
43. L’Institut National Frédéric Chopin: 4 May 1848
44. Bronisław Edward Sydow : Correspondance de Frédéric Chopin, tome III, p. 342 : lettre à Grzymala du 11 mai 1848. Chopin mentionne également Jenny Lind dans La Somnambule dans ses lettres à Adolf Gutmann du 6 mai 1848 (p. 341), et du 10 août 1848 à sa famille (p. 372)
45. L’Institut National Frédéric Chopin: 17 November 1831
46. L’Institut National Frédéric Chopin: 16 July 1849
47. L’Institut National Frédéric Chopin: around 15 October 1849
48. Bronisław Edward Sydow : Correspondance de Frédéric Chopin, tome III, p. 444 : lettre de Wojciech Grzymała à Auguste Léo
49. 50. Jerzy Miziołek, Chopin e l’Italia, p. 97
51. Frederick Niecks : Frederick Chopin as a man and musician, volume II, pp. 316-317
52. Wikipedia : Vincenzo Bellini
53. Frederick Niecks : Frederick Chopin as a man and musician, volume II, p. 323
54. Jerzy Miziołek, Chopin e l’Italia, p. 99
55. Franz Liszt : Chopin, p. 206
56. Bronisław Edward Sydow : Correspondance de Frédéric Chopin, tome II : lettre du 12 décembre 1831 à Tytus
57. Jean-Jacques Eigeldinger: L’univers musical de Chopin, p. 68. La nièce d’Emilie van Gretsch, Maria von Grewinck, a compilé en 1928 les souvenirs de celle-ci dans son ouvrage Eine Tochter Alt-Rigas, Schülerin Chopins (Une fille du vieux Riga, élève de Chopin) (Jean-Jacques Eigeldinger: Chopin vu par ses élèves, p. 215)
58. Jean-Jacques Eigeldinger: L’univers musical de Chopin, pp. 247 et 337, note 24
59. Marie-Paule Rambeau : Chopin, l’Enchanteur autoritaire, p. 183
60. Léon Escudier, Mes Souvenirs, volume 2, Les virtuoses, p. 72 (cité par Jean-Jacques Eigeldinger: L’univers musical de Chopin, pp. 111 et 312, note 4)
61. Jean-Jacques Eigeldinger: L’univers musical de Chopin, pp. 104-105.
62. La cantilène est un tempo languissant permettant de nombreuses modulations (Wikipedia : Cantilène)
📖 Sources : Bibliographie
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Note : afin de faciliter la recherche, en raison des contraintes de clavier, les noms cités sont orthographiés ici sans signes diacritiques, sans déclinaisons, ligatures, ni autres particularités typographiques: Bronislaw, Zielinski, Fryderyk, Grzymala, Matuszynski, Le Pirate, La Somnambule, Les Puritains, Élisa, Miziolek, oeuvre, Etude, Béatrice de Tende, Catania, Milano, Krakow, coeur
Biographie #79 📚79



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